Chris Buck - Portraits d'un tournant de siècle

https://www.youtube.com/watch?v=NYb1zCBI1OA Né en 1964 pendant que la chanson A Hard Day’s Night arrivait en tête des palmarès, Chris Buck a grandi en jouant au hockey, aux jeux de société et à la cachette avec les enfants du voisinage.Son père travaillait pour Kodak, aussi a-t-il décidé de devenir photographe.Ses premières photographies avaient pour sujet des bisons.

Il a étudié la photo à l’institut Ryerson Polytechnical (1983-1987), travaillant avec le légendaire photographe de rue Dave Heath (A Dialogue with Solitude, 1965) durant sa dernière année.

Chris a commencé sa carrière professionnelle avec les publications musicales canadiennes Nerve et Graffiti avant de s’installer à New York en 1990.Il est rapidement devenu un photographe éditorial et commercial recherché.Ses clients comprennent les magazines GQ, Esquire, ESPN, New York Magazine, Time, Billboard, Variety et The Guardian Weekend Magazine.

En 2007, il a été le premier à recevoir l’Arnold Newman Portrait Prize, et ses photographies ont paru dans certains annuaires de photo les plus prestigieux du monde, y compris 37 œuvres dans American Photography au cours des 18 dernières années.Sa première monographie, PRESENCE: The Invisible Portrait, a été publiée par Kehrer Verlag à l’automne 2012.Le livre présente 50 images de célébrités dans lesquelles elles sont présentes, mais non visibles.

Chris a notamment pour autres intérêts la mixologie, l’ingestion de ces créations, la recherche sur Richard Nixon, la course à pied et l’observation admirative de son chat.Mais son activité favorite est de voyager avec son épouse, Michelle Golden, dans les pays où l’on parle le portugais.Le couple a une fille de quatre ans.

On a déjà dit de lui qu’il était « meurtri » et, séparément, « futé », mais c’est Donald Trump qui l’a le mieux dit à Chris : « Fais ça vite, plusieurs gens importants m’attendent. »

Portraits d'un tournant de siècle

Alors que j’étudiais la photographie à l’institut Ryerson Polytechnical de Toronto, le professeur Murray Pomerance m’a demandé en pleine classe, au sujet de mes portraits, d’où venait mon obsession pour la célébrité.J’ai haussé les épaules et répondu par une boutade sur « mes graves problèmes issus de mon adolescence ».

Je ne pouvais pas l’expliquer à l’époque, mais je ressentais un besoin profond de créer un lien avec ces êtres consacrés.Je doutais de réussir à créer ce lien que je désirais, mais peut-être que mon appareil photo pourrait me permettre d’emporter avec moi un petit bout d’eux.

J’ai déménagé à New York en 1990, en grande partie à cause de l’incitation d’un autre professeur, le photographe de rue Dave Heath.J’avais bâti mon portfolio autour d’un style de portrait de célébrités qui était de nature personnelle, et j’espérais que les États-Unis soient assez vastes et le monde de la culture populaire assez varié pour que mon interprétation trouve sa place.

Si je voue encore un grand amour aux gens célèbres, je suis maintenant plus à l’aise dans leur monde et dans l’univers de la culture populaire.Je me sens à la fois critique et admirateur et, comme mon mentor Dave Heath me l’a suggéré, je peux toujours me protéger avec mon appareil photo.

https://www.youtube.com/watch?v=NYb1zCBI1OA

 

GalerieYoun